«... Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton coeur, de
toute ton âme, de toute ta pensée et de toute ta force... Tu
aimeras ton prochain comme toi-même. Il n’y a pas d’autre commandement
plus grand que ceux-là. »
(Marc 12, 30-31)
Le Père nous demande d’aimer notre prochain. Si seulement la
société pouvait mettre en pratique cet enseignement et ressentir
davantage de compassion pour les détenus ! Donnons-nous les
moyens de protéger les personnes sans pour autant abandonner
des êtres au fond d’une prison dans des conditions inhumaines.
« Père, je m’abandonne à Toi
pour ouvrir mon cur à Ton Amour.
Je m’engage à Te mettre à la première place
dans tout ce que je fais.
Je prie pour que la société dans laquelle
je vis se rapproche aussi de Toi.
Aide-la à manifester Ta Parole dans ses pensées
pour qu’elle cesse de juger.
Aide-la à manifester Ta Parole dans ses actes
pour qu’elle cesse de punir.
Que les hommes comprennent que lorsqu’ils
condamnent un
criminel, ils accentuent
son éloignement de Dieu.
Qu’ils réalisent que le fait de punir traduit
leur incapacité à le soulager de ses tourments.
Permets aux hommes de ne plus se détruire
eux-mêmes en condamnant les autres.
Très Sainte Vierge Marie, exhorte-nous à
considérer les détenus comme nos frères
en créant des structures plus humaines
aptes à leur fournir la compréhension et
la dignité dont ils ont besoin.
Que chacun de nous offre de son temps
et de son énergie pour combler
ces êtres en manque d’Amour.
Que chacun de nous s’éveille
à la toute-puissance de l’Amour
qui purifie les êtres au-delà de leurs actes.
Frédérique
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