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Le Collectif a adressé le 25 septembre 2005 la pétition
au Chef de l'Etat Jacques CHIRAC : lire
la pétition
| Des
vies d'enfants sont menacées ! |
Samedi 20 novembre
2004
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1987: les membres de l'APA (Association psychiatrique américaine)
votent à main levée l'introduction dans le DSM (Manuel diagnostique
et statistique des troubles mentaux) d'un nouveau trouble psychiatrique:
le TDAH (Troubles déficitaire de l'attention/hyperactivité).
En l'espace d'un an, 500 000 enfants américains reçoivent ce
diagnostic. Aujourd'hui, étiquetés hyperactifs, plus de 6 millions
d'enfants américains prennent le chemin de l'école après avoir
avalé leurs pillules d'amphétamine (Ritaline, pour ne citer
que la plus employée).
Entre 1990 et 2000, 186 décès liés à la Ritaline ont été rapportés
à la FDA, ce qui ne représente, selon le docteur BAUGHMAN, membre
de l'Académie américaine de neurologie, que 10 à 20% du nombre
réel de décès imputables à cette drogue !
Des enfants âgés d'une dizaine d'années décèdent de troubles
cardiaques et présentent des anomalies similaires à celles présentées
par les consommateurs chroniques de cocaïne ! Dans les hopitaux
américains, les admissions dans les services d'urgence pour
abus de Ritaline sont aujourd'hui, chez les pré-adolescents,
plus nombreuses que celles dues à la cocaïne !
Les effets hautement délétères de la Ritaline (methylphénidate)
et des autres stimulants (dextroamphétamine et metamphétamine)
sont indiscutables et largement documentés.
La Ritaline se deale dans les cours d'école et de nombreux enfants
la sniffent ou se l'injectent en IV. Il est intéressant de rappeler
que la Ritaline est une drogue de classe 2 au même titre que
la cocaïne, la methamphétamine, les opiacés ou les barbituriques
les plus puissants. Peut on réellement être surpris de sa toxicité
et de son pouvoir addictogène ?(cf témoignage du Pr BREGGIN
devant le congrès des Etats-Unis, joint en annexe).
De nombreux cas de suicides, lors du sevrage du produit, ont
également été rapportés.
Les médecins sont parfois placés dans des situations où ils
doivent, dans le cadre d'une démarche thérapeutique, évaluer
soigneusement la balance bénéfices/risques. Mais, s'agissant
du TDAH, nous sommes en face d'une situation inacceptable car
la "maladie" qu'il s'agit de traiter est une pure invention
de la psychiatrie. De nombreux experts médecins nient la réalité
de cette "maladie" et condamnent fermement la mise sous drogue
de nos enfants.
Pour le Professeur BREGGIN, psychiatre, psychopharmacologue,
expert près les tribunaux, « il est important de comprendre
que le diagnostic de TDAH a été développé spécifiquement dans
le but de justifier l'utilisation des drogues visant à modifier
le comportement des enfants en classe.(...).De plus, alors que
certains comportements sont inhibés pour une durée de quelques
semaines, il n'existe aucune preuve tangible de l'amélioration
du comportement scolaire, social ou psychologique. Au contraire,
les preuves existent démontrant une altération des fonctions
cognitives, un retrait social et l'existence d'un état dépressif ».
En novembre 1998, le texte final de la Conférence de Consensus
sur le TDAH du National Institute of Health (NIH) aux États-Unis
déclarait sans équivoque : « Il n’y a aucune donnée qui
indique que le TDAH soit causé par un dysfonctionnement du cerveau.
(...) » « Chez les sujets médicamentés, les
psychostimulants semblent améliorer la concentration et l’effort
tout en minimisant l’impulsivité et augmentant la docilité pour
une courte période initiale d’environ 7 à 18 semaines, pour
ensuite perdre toute efficacité ».
Que certains comportements puissent être, dans certains cas,
source de difficultés pour l'enfant et son entourage, et traduire
un réel problème, j'en conviens sans difficultés. Mais alors,
pourquoi essayer d'atténuer certains symptômes, qui plus est
pour une période de temps limitée et au prix d'effets délétères
majeurs, alors qu'une démarche médicale logique et appropriée
serait de traiter la cause sous-jacente ?
De nombreux facteurs sont susceptibles d'affecter l'équilibre
psychique et le comportement des enfants (carences affectives
ou éducatives, difficultés scolaires, problèmes de santé tels
que des allergies ou des carences nutritionnelles...).Parmi
ceux-ci, les erreurs alimentaires (surconsommation de sucre
et d'hydrates de carbone raffinés, de graisses saturées ou dénaturées
par la cuisson) génératrices de carences en vitamines du groupe
B et en acides gras essentiels, de déséquilibre glycémique,
jouent très probablement un rôle déterminant.
Le Dr L.M PELSSER, du centre de recherche sur l'hyperactivité
et le THADA, à Middleburg (Pays-Bas) a découvert que "le comportement
de 62% des enfants diagnostiqués comme souffrant de THADA s'était
grandement amélioré après un changement d'alimentation d'une
durée de 3 semaines".
Une étude réalisée par le sociologue Stephen SCHOENTALER, démontre
que chez plusieurs centaines d'adolescents incarcérés auxquels
on a donné une alimentation stabilisant la glycémie ainsi qu'une
supplémentation en vitamine B1 et en magnésium, on a constaté
une réduction des agressions physiques de 82%, des vols de 77%
et du refus d'obéir de 65%.
Aujourd'hui, dans notre pays, plus de 6000 enfants sont sous
Ritaline ! A en croire les psychiatres, 5% des écoliers français
seraient atteints de ce trouble. Si nous ne faisons rien pour
empêcher cette nouvelle tragédie, qui peut dire combien de milliers
d'écoliers français seront demain sous traitement chimique,
à l'image de ce qui se passe aujourd'hui en Angleterre par exemple
?
Une fois de plus, la psychiatrie biologique, faisant fi de toute
rigueur scientifique, a allumé un incendie et tente de nous
démontrer, au mépris de la santé et de la vie de nos enfants,
qu'elle détient la solution pour l'éteindre.
Ne pas agir aujourd'hui c'est, à n'en pas douter, partager avec
la psychiatrie biologique, la responsabilité de cette tragédie
et des décès qui ne manqueront pas de survenir.
Tous ensemble, nous pouvons faire changer les choses et empêcher
l'inadmissible ! Merci de soutenir l'action du collectif en
signant et diffusant la pétition demandant l'interdiction immédiate
de ce traitement et la constitution d'une commission pluridisciplinaire
visant à établir la vérité sur ce sujet.http://www.moratoirepsy.com
Docteur Jean Philippe LABREZE
Collectif des médecins et des citoyens contre les traitements
dégradants de la psychiatrie
PS : Pour une analyse plus complète, vous pouvez consulter
le témoignage du Pr BREGGIN devant le congrès des Etats-Unis
: dossier ci-joint
Version originale: http://www.breggin.com/congress.html
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| Traitements
psychiatriques dégradants (suite) |
Vendredi 22 juillet
2004
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Le message du collectif a été repris par un site internet: fraternet.com
(que je vous invite vraiment à aller consulter) et ceci a généré
un grand nombre de signatures.
Le journal Votre Santé, a diffusé, dans son édition du juillet,
la lettre ouverte au Ministre de la Santé demandant l'interdiction
des électrochocs. Ce journal mène un difficile combat pour la
défense de plusieurs libertés fondamentales: liberté vaccinale,
de prescrire, de choisir sa médecine. Je vous invite à consulter
leur site: votre-sante.net et à les soutenir en achetant ce
mensuel chez votre libraire.
Plusieurs autres contacts très intéressants ont été établis
et devraient donner lieu très prochainement à la diffusion du
message du collectif sur d'autres sites, sur un quotidien régional
et sur une autre revue diffusée sur tout le territoire.
Par ailleurs, vous savez très probablement que l'assemblée nationale
a décidé la création d'un groupe de travail pour "conduire une
réflexion plus globale sur l'ensemble des problèmes liés à la
psychiatrie".
Le collectif est intervenu en amont de cette décision pour appuyer
la demande de commission d'enquête soutenue par Monsieur le
député Georges HAGE, concernant l'augmentation considérable
du nombre d'internements sous contrainte (les députés ont préféré
la création d'un groupe de travail).
Plusieurs députés nous ont alors répondu et l'un d'entre eux,
Monsieur CHARZAT nous a demandé de bien vouloir lui communiquer
tous les éléments dont nous disposions. Vous trouverez ci-dessous
la copie du courrier que je lui ai adressé et je suis persuadé
que ma proposition de rencontre recevra une réponse positive.
Beaucoup reste à faire mais les choses bougent...
Continuez à donner les coordonnées de la pétition et à inviter
vos amis et proches à la signer
(http://www.moratoirepsy.com).
J.P LABREZE
>> Lettre
adressée à Monsieur Charzat (député participant
au groupe de travail)
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| Traitements
psychiatriques dégradants |
Vendredi 7 mai 2004
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Depuis des décennies, un courant de pensée majoritaire au sein
de la psychiatrie professe une conception matérialiste de l'homme
et son corollaire immédiat, le recours aux "traitements" physiques,
tels que les électrochocs, la psychochirurgie (que certains
préconisent à nouveau après une période d'abandon presque complet)
ou bien encore la chimiothérapie massive ( anxiolytiques, antidépresseurs,
neuroleptiques, mise sous amphétamines de nos enfants), pour
traiter les troubles mentaux (réels ou supposés) de nos concitoyens
et, plus largement encore, leurs problèmes existentiels.
Au nom de cette vision dogmatique, des centaines de milliers
d'hommes, de femmes et d'enfants, se voient administrer des
"traitements" dont les effets hautement délétères ont été amplement
et définitivement démontrés par la communauté scientifique,
alors que certains membres de cette même communauté scientifique
ont su parallèlement développer des approches thérapeutiques
plus respectueuses des individus, plus efficaces et en mesure
de conduire à un réel rétablissement.
"Primum non nocere". C'est par ce précepte qu'Hippocrate rappelait
à chaque médecin le premier de ses devoirs: -d'abord ne pas
nuire- ! Et pourtant aujourd'hui, quotidiennement, des milliers
de patients, insuffisamment avertis des effets néfastes des
traitements qui leur sont administrés (alors que la loi prévoit
un consentement éclairé de la part du patient,ce qui, bien entendu,
suppose de la part du corps médical la délivrance d'une information
fiable et conforme aux données actuelles de la science), voient
leur intégrité physique et mentale gravement, souvent même définitivement,
altérée.
Les responsables de cette tragédie devront peut-être, un jour
ou l'autre, rendre des comptes aux victimes et à leurs familles.
Conscients de l'extrême gravité de la situation et de son caractère
inacceptable, refusant que la vie de trop de ces patients ne
devienne une véritable tragédie, nous, médecins et non médecins,
signataires de la présente pétition, demandons au chef de l'état,
garant ultime de l'intégrité physique et mentale de chaque citoyen,
de prendre dès à présent les mesures urgentes qui s'imposent,
en décrétant un moratoire sur les traitements psychiatriques
les plus manifestement attentatoires à la santé: électrochocs,
psychochirurgie et prescription d'amphétamines aux enfants.
Nous demandons également que soit décidée la constitution d'une
commission nationale pluridisciplinaire, au sein de laquelle
seront appelés à siéger des acteurs particulièrement éclairés
de la société civile: philosophes, représentants religieux,
responsables politiques et médecins représentatifs de l'ensemble
du corps médical, en mesure de promouvoir une vision de l'homme
et de la santé différente de celle trop souvent prônée par l'institution
psychiatrique.
Cette commission aurait, sous l'autorité du chef du gouvernement
français, la responsabilité et le devoir d'examiner les méthodes
mises en cause, leurs résultats réels et de déterminer si ceux-ci
peuvent être considérés comme vraiment conformes aux attentes
des patients, de leurs familles et de la société française dans
son ensemble.
Docteur LABREZE
>> Lettre
adressée à Monsieur le Ministre de la santé
>> Coordonnées pour signer la pétition: http://www.moratoirepsy.com
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