La
mort est vécue indépendamment de notre
volonté, nous ne la maîtrisons pas et dans
notre culture occidentale, elle est
irrémédiablement assimilée à un
échec ! En effet, elle en est un, mais pas dans le
sens où nous sommes habitués à
l’entendre.
Tout d’abord, il est bon d’intégrer, parallèlement aux notions
de mort imminente
précédemment abordées, d’autres formes d’expériences nommées
O.B.E. (Out of Body Experience ou Expérience de Sortie du Corps).
Si les premières sont imprévisibles, les sorties du corps, elles,
peuvent, dans la majorité des cas, être « commandées », maîtrisées.
Par l’effet d’une hypersensorialité, les
personnes impliquées dans ce genre de « voyage
» se sentent transportées, pour ainsi dire
physiquement, à l’endroit où elles
désirent se rendre. Elles ont pleinement conscience
d’emporter toutes les fonctionnalités de leur
corps et, contrairement aux situations de mort imminente, il
s’opère, en elles, un élargissement
constant du champ d’investigation sensoriel, une
amélioration permanente de leurs
capacités...
Ces initiations sont là pour nous aider à
éclairer notre esprit sur l’origine de la mort.
Elle est une limite temporaire de notre plan
d’existence, nécessaire pour les besoins de
notre évolution. Elle s’effectue, à
l’heure actuelle, par un transfert
d’énergie, d’un plan vers un autre, qui
n’atteint pas encore les parties les plus denses de
notre être, ce qui ne nous permet pas d’en
élever la totalité.
C’est pour cela que nous désignons la mort comme
le passage d’un état de conscience à un
autre et qu’elle se caractérise par une
décomposition du corps physique. La
possibilité de maîtriser les sorties du corps
signifie, pourtant, qu’il n’y a pas de
frontière nette entre vie et mort, mais que cette
dernière constitue, en réalité, une
transformation dont la nature est très variable en
fonction de « l’état intérieur
» de chaque être.
En effet, lorsque nous mourrons, notre esprit tend à
réintégrer les plans supérieurs
spirituels et notre corps reste au plan où nous
l’avons laissé par le choix de nos propres
orientations de vie. De ce fait, si nous donnons, au cours
de notre existence, la priorité aux régions
les plus allégées de notre être sur les
régions les plus denses par la culture de
l’Amour, notre corps physique sera « tiré
vers le haut », aspiré dans des vibrations
toujours plus spirituelles.
Des êtres mystiques ont réussi à élever leur corps au dessus du sol : c’est ce que l’on appelle la lévitation. Ce sont des faits bien réels que des scientifiques ont pu vérifier. Rien ne s’oppose à ce que nous nous rendions toujours plus indépendants des contraintes habituelles de la matière et élevions notre corps au-delà de cinquante centimètres !
En affranchissant notre partie physique de sa densité, nous lui permettons, ainsi, d’atteindre des niveaux vibratoires de plus en plus élevés jusqu’à n’être que « conscience », esprit vivant sur un seul et unique plan divin englobant tous les plans à la fois : celui de l’Amour.
La mort est donc une conséquence du niveau évolutif de l’humanité,
mais elle n’est en aucun cas une fatalité, une punition, un
« passage » obligé. En fait, la mort résulte de la dualité que
nous établissons et alimentons en nous, distinguant d’un côté
la matière qui nous constitue et de l’autre, le spirituel qui
l’anime : « deux aspects », pourtant, d’une seule et même Energie,
la Vie, dont les attribus sans limite et éternels sont
les propriétés même de notre être.
Thierry
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