Au
commencement était l’ARN (acide
ribonucléique) l’ancêtre de l’ADN,
acide qui compose tous les êtres vivants connus. Tel
un messager, son travail consiste à propager les
informations génétiques aptes à faire
se multiplier la vie afin de garantir sa propre
immortalité. Pour accomplir cette tâche, notre
“facteur” a besoin d’un support, d’un
moyen de locomotion. De la bactérie, en passant par
les organismes multicellulaires jusqu’à
l’homme, notre acide aura permis de perpétuer la
vie dans des proportions fantastiques mais aura aussi
altéré ses hébergeurs ! Ainsi, les
scientifiques considèrent tous les hôtes
successifs comme programmés pour perpétuer la
vie à leur détriment.
Serions-nous alors de simples cobayes ? Non, nous avons la
pleine liberté de nous sentir exclusivement
programmés pour donner la vie de manière
purement mécanique et génétique ou
alors, de nous considérer avec une mission bien plus
universelle, une évolution vers un but unique :
l’accomplissement des êtres…
Chronologiquement, la photosynthèse, apparue avec la
lumière, a inondé d’oxygène les
premières cellules et, parallèlement, a
obligé celles-ci à s’adapter et à
accepter une certaine “sélection naturelle”
pour la survie de la “race”. Cette adaptation
engendra une évolution fulgurante mais raccourcit
l’espérance de vie des protagonistes.
Ainsi, plus l’organisme est sophistiqué,
à l’image de l’être humain, plus sa
longévité est réduite. Principale cause
: l’oxygène qui accélère la
détérioration de nos cellules ! Toutefois,
même si l’énergie fut insuffisante pour
compenser l’élan rapide d’évolution
provoquant un vieillissement prématuré, le
choix de l’évolution était fait.
Pourtant, il y a quelque chose d’incohérent dans
cette constatation : comment un principe qui a le
merveilleux pouvoir de multiplier la vie à
l’infini, pourrait-il la limiter par ailleurs ? Il doit
manquer une pièce à ce puzzle universel qui ne
peut être que de l’ordre du manque de
compréhension, d’éveil, de prise de
conscience !
Si les organismes “ évolués ”
répondent à un besoin naturel de
génération, c’est qu’ils participent
également à leur propre illimitation à
tous les niveaux densitaires de leur être : physique
et spirituel. C’est, aussi, parce qu’ils doivent
atteindre une forme de nourriture “
énergétique ” autre que celle à
laquelle ils ont eu l’habitude de puiser.
Des études sont actuellement faites pour contrecarrer
les effets du vieillissement et pour prolonger la vie des
êtres humains jusqu’à 120, 150 ans. La
restriction de calories a déjà donné
des résultats encourageants. L’adjonction de
substance dans la nourriture comme le chrome a permis
d’augmenter l’espérance de vie de 36 %.
Cependant, cette voie n’est pas sans
inconvénient. Les hommes qui se sont soumis à
ces expériences de réduction de calories sont
contraints chaque jour de peser le moindre aliment
qu’ils vont ingérer. En outre, un individu a
montré d’important signes de faiblesse
jusqu’à lui-même avouer : “la
perspective de vivre comme ça encore 80 ou 90 ans
n’est pas très enthousiasmante”.
Où se
trouve la vérité ? C’est sans aucun doute
à chacun de nous de la découvrir en prenant
soin, au préalable, d’unir le véhicule au
conducteur, la matière à l’esprit. Si
l’homme est constitué de gènes qui
tendent vers l’immortalité, c’est
qu’il est lui-même capable de tendre vers cette
opportunité… Il lui “suffit”
d’acquérir un peu plus de sagesse et
d’éveiller son être à une autre
forme d'énergie, originelle, qu’il a depuis
longtemps oubliée, en se rappelant surtout qu’au
commencement Est toujours le Verbe… Aimer.
Thierry
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