“... Et surtout, bonne
santé !". Tel est le souhait le plus énoncé à la surface de
la terre ! La recherche médicale a fait d'énormes progrès depuis
les cinquante dernières années. La génétique, la biologie, toutes
les disciplines visant à enrayer le processus de développement
des maladies et à améliorer la santé des êtres humains ont pris
un essor considérable. Quoi de plus merveilleux et honorifique
que de consacrer une science pour guérir son prochain de ses
souffrances ?
Cependant, s'il est bon de se réjouir de la découverte d'un
nouveau remède à telle maladie jusqu'alors incurable, il paraît
tout aussi important de lever le rideau sur certains aspects
moins positifs de ce concept. Conséquence de l’esprit médical
actuel, la démarche est toujours la même : "je suis malade,
il faut que je me soigne". Nous acceptons de vivre perpétuellement,
psychiquement, moralement et physiquement en alerte constante.
En alerte parce que notre mental est à tel point conditionné
qu’il faut que nous souffrions physiquement pour nous sentir
« poussés » à nous occuper de nous-mêmes ! C’est à l’image de
la cavalerie qui arrive après le massacre, c’est arriver systématiquement
en retard, trop tard !
Sans nous étendre sur les multiples raisons (lucratives, pouvoir…)
qui font que la médecine traditionnelle ne désire pas changer
de voie, il existe une science dite parallèle que je qualifierai
de plus humaine. En effet, elle est orientée vers le préventif,
le soin quotidien de l’être dans son intégralité mais surtout
vers la compréhension de sa constitution mentale, spirituelle,
psychique et physique. Il y a des docteurs qui ne soignent pas
comme les autres !
Des médecins de l’être qui perçoivent au-delà du corps physique
la cause profonde de la maladie : perception des couches successives
de l’aura, ondes de couleurs qui enveloppent notre corps et
qui révèlent son état. Une science qui offre une approche de
l’être humain beaucoup plus harmonieuse. Pour elle, l’homme
est tout d’abord générateur et consommateur d’énergie (comme
la chaleur !). Il est vibrations en perpétuel changement. Une
découverte scientifique en apporte la preuve irréfutable : durant
l’été 1998, la terre a élevé ses vibrations d’une amplitude
équivalente à celle correspondant jusqu’alors à un siècle d’évolution.
Les êtres humains en sont les premiers bénéficiaires mais aussi
les instigateurs : c’est l’homme qui maîtrise et transforme
son environnement. Il a la capacité spirituelle et intellectuelle
de s’adapter à ce qui l’entoure en l’améliorant à sa convenance…
Ce changement vibratoire présage aussi de l’accélération de
certains processus. A l’image des fréquences d’horloges des
ordinateurs : plus elles augmentent, plus l’ordinateur accroît
sa vitesse de « réflexion », d’exécution… Mais aussi, plus vite
il tombera en panne si un « virus » venait à le frapper !
Oui, c’est en ces termes qu’il faut aujourd’hui, enfin, considérer
l’être humain. Non pas une carcasse limitée à son seul corps
visible, mais une entité faite d’esprit, de matière en vibration
permanente, de liberté, de connaissance, d’Amour. Plutôt que
de multiplier les actes chirurgicaux « ad vitam eternam » sur
les malades pour se rendre compte de leur dysfonctionnement,
nous pouvons développer et recouvrer petit à petit, au rythme
de l’acquisition de consciences nouvelles, une compréhension
élevée de ce qu’est notre nature profonde pour, ainsi, mieux
répondre à nos besoins d’Amour que notre culpabilité déguise
en maladie. Soigner le manque d’Amour de nous-mêmes pour guérir
une médecine traditionnelle malade !
Thierry
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