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FRATERNET "DROITS DES FEMMES" - NUMERO 07

Edito


Chères lectrices, chers lecteurs,

Une information, un document de plus, clandestin celui-là, filmé par une journaliste anglaise, nous rapporte des images bouleversantes de la vie quotidienne en Afghanistan. En entrant dans ce nouveau millénaire, qui verra l'apogée des médias de l'information et de la communication, il me semblait juste de rendre hommage au travail, à la vocation, de certains journalistes reporter qui n'hésitent pas à mettre leur vie en danger pour témoigner de la souffrance, silencieuse, de peuples opprimés. Plus qu'un simple travail d'information, c'est une mission " humaine " qui participe à réveiller en nous la compassion et, peut-être, un désir d'agir individuellement pour le compte de l'humanité de demain…

Je vous remercie de votre fidélité et vous souhaite une bonne lecture.

Thierry

Actualités
...du 28 juin au 04 juillet 2001


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Pakistan

L'Association de Toutes les Femmes Pakistanaises a installé une clinique de " maternité " incluant un service pédiatrique dans une colonie du Nord du Nazimabad. C'est ce qu'a annoncé la secrétaire générale de l'association, jeudi dernier. Elle a rajouté que la clinique serait opérationnelle dès la première semaine de juillet et devait répondre aux besoins sanitaires que réclamait la population. Ce projet a été réalisé sous la surveillance du vice président de l'ATFP, Begum Meher Kermani. Il a également lancé un appel à toutes les personnes fortunées de la région afin qu'elles acceptent de participer au financement de l'exploitation de la clinique…

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Afghanistan

Un documentaire clandestin sur la politique de répression menée par les talibans en Afghanistan à l'encontre de la population a été réalisé par une journaliste anglaise ayant des origines afghanes. Habillée de la tenue stricte des femmes, entièrement recouverte du voile, elle a filmé des scènes quotidiennes de la vie du peuple afghan, assistant à des exécutions en publique, volant les larmes, à demi cachées, d'une fille qui assistait, silencieuse, à la mise à mort de sa mère par les talibans. Cette reporter, Saira Shah, aidée par l'association révolutionnaire des femmes afghanes, plus connue sous le nom de " RAWA ", a pu témoigner de la terreur dans laquelle tout le peuple afghan vit, et plus particulièrement les femmes. Ainsi, elle s'est retrouvée à côté d'une femme gravement malade, allongée sur une banquette arrière de voiture et à laquelle on refusait de retirer son voile alors qu'elle rencontrait des difficultés respiratoires. Elle a expérimenté à quel point il est difficile de respirer et de voir à travers les mailles serrées de la petite lucarne, collée au visage, ce qui rend les déplacements dans la ville périlleux. Ce film montre également la lutte secrète que mène l'association RAWA auprès des femmes afghanes adultes, mais aussi des filles auxquelles elles apportent, clandestinement, leur soutien en matière d'éducation et de scolarisation…
Et puis d'autres exécutions, des familles qui entèrent leur mort... tout ce qui se situe à cent mille lieux de la vie !

(Note : Je n'ai pas, à l'heure actuelle, les références de ce document qui semble incontournable. Je me ferai un devoir de vous les signaler lorsque j'en aurai pris connaissance.)

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Inde

L'Institut Nationale de la Coopération Publique et du Développement de l'Enfant a organisé, le 29 juin dernier, une conférence télévisuelle entre des groupes de femmes et des personnalités politiques du gouvernement et de la police dans l'enceinte de l'université " Indira Gandhi ". Cette conférence entrait dans le cadre du programme qui devait marquer " l'année de la promotion de la femme ". L'objectif de cette rencontre était de permettre aux femmes d'exprimer leurs problèmes, leurs besoins, leurs espoirs et leurs aspirations en terme de droits aux responsables politiques. C'était également, pour ces politiciens, le moyen de recevoir les échos de leurs différents programmes sur des sujets aussi variés que la place de la femme dans l'économie, la violence domestique, les meurtres dus à la dote, les infanticides féminins, les harcèlements...

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Etats-Unis

Le grand rassemblement des féministes qui s'est déroulé à Philadelphie, en Pennsylvanie, sous l'égide de l'Organisation Nationale pour les Femmes a élu son nouveau président en la personne de Kim A. Gandy, une avocate. Elle remplace donc Patricia Ireland à la tête de l'organisation. Elle entend continuer la lutte menée contre " l'administration Bush " qui s'oppose au droit à l'avortement et à la prévention en terme de conseils pour les femmes qui désireraient avorter. Elle a déclaré vouloir soutenir les partisans du droit à l'avortement et mettre la pression sur les sénateurs afin qu'ils rejètent la proposition lancée par
" l'administration Bush " de renverser la décision de la Haute Cours des Etats-Unis qui avait légalisé l'avortement en 1973…


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Zambie

10 femmes décèdent chaque jour pendant ou après leur grossesse. C'est ce qu'a confirmé le professeur consultant à l'université de médecine obstétrique et gynécologique, Velepi Mtonga. 53% des femmes accouchent toujours dans leur maison, dans des conditions sanitaires souvent précaires, ce qui accentue le risque de complications et donc de décès post-natals. Les statistiques révèlent que plus de 4 000 femmes meurent tous les ans des suites d'une grossesse à risque, faisant près de 10 000 orphelins chaque année. Il en appelle aux autorités politiques afin qu'elles lancent des campagnes d'informations et de sensibilisations sur ce problème social grave. La pauvreté et l'ignorance découragent la majorité des femmes à avoir recourt aux institutions sanitaires telles que les cliniques et les hôpitaux pour les examens prénataux et pour accoucher. Il se plaint également du manque dramatique de personnel et de moyens médicaux…

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CEDEF (CEDAW) - New York

Le 2 juillet, madame Angela E.V. King, conseillère auprès du Secrétaire Général des Nations-Unies, a prononcé le discours d'ouverture de la 25ème session du Comité pour l'Elimination de toute forme de Discrimination à l'Egard des Femmes qui s'est tenu à New York. Elle a rappelé les points sur lesquels la commission devait se concentrer particulièrement et indiqué également les principales actions à mener dans le futur. Ainsi, le SIDA constitue toujours un des fléaux les plus meurtriers en Afrique où les femmes représentent plus de 60% des victimes. Quelques dates sont à retenir au cours desquelles la commission reviendra sur divers sujets de préoccupations favorisant la discrimination à l'égard des femmes. 2002 : l'éradication de la pauvreté en faisant participer plus concrètement les femmes dans la vie économique des pays les plus discriminatoires à ce sujet. 2003 : la plus grande participation des femmes dans les médias, l'information et les technologies de la communication. L'élimination de toutes formes de violence exercée contre les femmes. 2004 : le rôle des hommes et des garçons dans l'accomplissement du projet d'égalité entre les deux genres. La participation des femmes dans la résolution des conflits armés. 2005 : Rapport sur les avancées depuis la conférence de Pékin en 1995 en matière de promotion de la femme dans le monde…

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Etats-Unis

Les femmes affichent un net recul dans l'administration Bush par rapport au score intéressant qu'elles avaient atteint sous le mandat Clinton. En effet, depuis son accession au pouvoir, le nouveau président a nommé beaucoup moins de femmes à ses côtés pour gouverner le pays. Quelques pourcentages de femmes nommées dans les diverses administrations :

- Johnson 4%
- Nixon 4%
- Ford 6%
- Carter 15%
- Reagan 10%
- Bush (G.) 24%
- Clinton 37%
- Bush (G.W.) 26%

En réponse à ces chiffres, la déléguée de la communication à la maison blanche a répondu que G. W. Bush était fier d'avoir des femmes exceptionnellement qualifiées et influentes dans son administration… ". " Il n'y a pas de quotas à atteindre. Le président nommera d'autres personnes, et certaines seront des femmes, en fonction de leur mérite, de leur expérience et de leur loyauté ", a-t-elle ajouté.

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Jordanie

Une conférence de l'UNICEF a eu lieu à Amman afin de définir une stratégie en coopération avec le gouvernement durant la période allant de 2003 à 2007 concernant l'amélioration du statut des femmes et des enfants en Jordanie. Les principales idées retenues étaient relatives à l'expansion de la participation des femmes dans les sports nationaux, dans l'édification de refuges pour femmes et enfants battus, la création de mécanismes de planifications et de contrôles pour ces projets. En effet, le statut des femmes comme partenaires actives dans les secteurs économiques et politiques a fortement diminué en dépit de l'accroissement de la conscience des citoyens sur les causes émanant des comportements traditionnels et culturels. Une meilleure éducation des filles était également un des objectifs à atteindre dans ce programme. A la fin de la conférence, un consensus a été établi sur la majorité des thèmes abordés concernant la vie et le bien-être des femmes…

---------- A suivre...


Analyse

La femme au Mali (11/2000)

Le Mali fait partie des pays subsahariens qui côtoient quotidiennement la pauvreté, les carences sanitaires, la ruralité extrême dans son système social et ses coutumes. Depuis que le président Konaré est au pouvoir, son dernier mandat arrivant à terme en 2002, la vie des maliens et des maliennes a changé : état des lieux.

Lorsque la vie change, cela n'implique pas forcément une évolution positive. Cependant, la base du changement, c'est le mouvement qui s'exprime à travers des expériences, des prises de conscience, des actions, des erreurs, des remises en question et de la persévérance. A ce titre, le gouvernement malien a mis au point une façon tout à fait originale de faire évoluer le respect des droits humains en son pays et en particulier celui des femmes. Loin de faire l'unanimité, il a le mérite de jouer volontairement la carte de la progression et de la responsabilisation du peuple.
En effet, en 1997, le ministère de la promotion de la femme a créé le comité national contre la violence perpétrée à l'égard des femmes en collaboration avec toutes les ONG présentes sur le terrain. Durant plus d'un an, les ONG ont pu enquêter et constituer un rapport de recommandations qu'elles ont remis au ministère en octobre 1998 et qui concernait Les Mutilations Génitales Féminines en particulier (le Mali faisant parti des pays africains où cette coutume est majoritairement pratiquée).
Le gouvernement a ainsi élaboré deux plans d'action, pour éliminer ce fléau, étalés jusqu'en 2008. La première phase programmée pour la période allant de 1999 à 2004 concentrera son opération sur l'éducation et la propagation de l'information concernant les méfaits de cette pratique au niveau de la santé des femmes mais aussi ceux causés sur la cellule familiale. La deuxième phase se déroulera de 2004 à 2008 et sera consacrée à l'adoption de nouvelles lois en faveur des femmes et de l'élimination de la pratique de l'excision. La démarche est simple : informer, rééduquer les individus, hommes, femmes et enfants afin que les lois, instaurées par la suite, puissent être respectées et utilisées le plus possible.

Outre ce programme national, des groupes de femmes, à l'origine d'initiatives locales, revendiquent de plus en plus leurs droits en matière de responsabilités familiales et sociales, notamment en matière d'accès au logement ou à la propriété foncière. Car il faut bien le dire également, l'émancipation des maliennes, la reconnaissance de leur rôle au sein de la famille et de la société appartiennent à un début de réalité qu'il est indispensable de développer. La femme malienne assume traditionnellement la gestion quotidienne des affaires domestiques et ses compétences sont multiples dans ce domaine : ménagère, paysanne au champ, vendeuse au marché, artisane dans des ateliers de poterie. Des initiatives locales, menées par des associations diverses, tentent de répandre l'idée que la santé de la femme et sa place dans la société sont indispensables à la croissance générale du pays. Cependant, certaines pratiques coutumières et traditionnelles mettent un frein à d'autres envolées prometteuses. Ainsi, l'une d'entre elles fait que des enfants, issus d'un couple, soient la propriété du mari. Les décisions les concernant sont souvent prises, sans êtres trop discutées, par les frères et sœurs ou les parents du mari. La mère a rarement le droit d'intervenir !
Quant à l'avenir des filles, il est souvent élaboré en dehors de toute scolarité, ce qui limite dramatiquement leur insertion future au sein même de la vie sociale du pays. Les filles naissent pour devenir, dans la plupart des cas, l'une des épouses d'un mari souvent non désiré. La polygamie reste donc également une coutume encore répandue au Mali et fait partie d'une des discriminations toujours perpétrées à l'égard des femmes.

En outre, la violence dont elles sont victimes, aussi bien sur le plan général que sur le plan familial, n'est pas reconnue ni condamnée par aucune loi en vigueur. Seul un plan d'action national existe relatif aux droits des femmes maliennes avec des services d'aide qui sont disponibles, surtout dans les grandes villes. Bien que la situation des femmes ne fasse pas état d'une avancée évidente, celles-ci ont tout de même le droit de se réunir, de parler de leur avenir et des changements qui doivent s'opérer en leur faveur dans la société. Elles ont le droit de se faire entendre dans l'enceinte d'associations créées à cet effet, d'élaborer des projets et des revendications qui remontent parfois jusqu'aux oreilles et aux yeux du gouvernement et du chef de l'état.

Mais ici encore, c'est une réconciliation entre hommes et femmes qu'il faut essayer de promouvoir et au-delà, la communication entre eux. Quoi de plus parlant que la découverte de cette chercheuse, dépêchée au Mali pour mener une enquête concernant la pratique de l'excision, lorsqu'elle a entendu le chef d'un village lui répondre qu'il ignorait l'existence de l'Association des Femmes Maliennes, alors que la présidente de la section locale de cette association n'était autre que… l'une de ses femmes !

Thierry

Chiffres (Mali)


- Environ 93 % des femmes maliennes sont excisées,

- Selon les statistiques, sur 84 000 personnes atteintes du SIDA en 1997, 42 000 étaient des femmes, soit 50 %,

- Le Mali compte par ailleurs 48 000 enfants séropositifs dont l'âge se situe entre 0 et 14 ans et 33 000 orphelins du SIDA,

- La population urbaine constitue 28 % de la population totale pour 72 % rurale,

- Dans le milieu rural, les femmes ont un taux d'analphabétisme qui atteint 95 % contre 75 % en milieu urbain,

- L'espérance de vie des femmes est de 48 ans pour 45 ans chez les hommes,

- Le taux d'alphabétisation des femmes est de 23 % contre 40 % pour les hommes,

- Selon un docteur malien, le taux de mortalité infantile est de 128 pour 1000 et le taux de mortalité maternelle est de 577 pour 100 000 accouchements,

- Une femme sur deux est mariée à l'âge de 16 ans et 45 % des femmes vivent sous un régime polygame,

- En 1999, 18 femmes occupaient un siège à l'assemblée nationale sur 147 membres. Leur nombre était de 3 en 1992,

- Au Mali, les prostituées ont entre 14 et 40 ans,

- 80 % des filles prostituées viennent de la zone rurale.


- La peine de mort est abolie en pratique.



Portrait


Marguerite Porete (env 1250 - 1310)

Nous disposons de peu d'éléments biographiques sur Marguerite Porete mais son unique ouvrage qu'elle a répandu au prix de sa vie suffit amplement pour la compter parmi les plus grands mystiques de notre histoire.

Vivant à Valenciennes à une époque de grande effervescence religieuse, Marguerite fait partie des Béguines, un mouvement composé de femmes libres, d'âmes en quête d'Amour divin réfutant l'idée de toute autorité religieuse ou maritale. Dans la lignée des Béguines les plus connues telles que Hadewijch d'Anvers, Marguerite Porete est celle qui s'est particulièrement démarquée autant par son destin tragique que par son témoignage mystique d'une hauteur vertigineuse. Une œuvre qu'elle publie sous le nom de “Miroir des âmes simples” et qui deviendra le témoin de la spiritualité béguinale et, d'une manière générale, de la mystique occidentale.

Ayant réalisé l'union suprême au Divin, Marguerite écrit pour ceux qui n'ont pas encore communié à cet « Amour à la fois proche et insaisissable ». « Amour est Dieu et Dieu est Amour… c'est en Amour que je suis transformée » écrit-elle en évoquant la phase ultime de l'ascension spirituelle de son âme « enivrée ». Aussi, nous invite-t-elle à contempler notre âme à travers le Miroir de l'Amour pour l'épurer de tout ce qui fait obstacle à l'épanouissement de Dieu en nous, pour connaître l'état de plénitude et de liberté absolues bref, « la vie parfaite et l'état de paix auxquels la créature peut accéder ». A ce stade d'évolution, dit-elle, l'âme est « si brûlante en la fournaise du feu d'Amour, qu'elle est devenue feu, à proprement parler, si bien qu'elle ne sent pas le feu, puisqu'elle est feu en elle-même par la force d'Amour qui l'a transformée en feu d'Amour ». Une métaphore que l'on retrouvera chez un Jean de la Croix quelques deux siècles plus tard…

Ainsi, en laissant son ego devenir lui-même « feu d'Amour », l'âme se découvre telle qu'elle est et a toujours été : unie à l'Amour. Désormais, elle « ne veut plus rien puisqu'elle est libre ». Totalement accomplie dans un Amour qui échappe à la raison, elle vole au-dessus de tous repères, des rituels, de la prière, de la vertu, des dogmes... C'est pourquoi Marguerite fait la distinction entre la « petite église… faite de gens gouvernés par Raison » et la « Grande Eglise » formée par la communauté d'âmes libres. Autant de passages qui ont suscité les foudres de l'autorité ecclésiastique déjà agacée par la haute connaissance spirituelle des Béguines. Voyant dans ces propos une opposition farouche à la morale et un sacrilège de l'institution catholique, l'Inquisition condamne et brûle l'ouvrage jugé hérétique en 1306. Mais Marguerite continue à propager ses idées parmi religieux et laïcs, plus seule que jamais. Car si sa mystique singulière lui a valu la persécution de la part de l'Eglise, elle demeura somme toute assez marginalisée au sein même des Béguines. Bientôt transportée à Paris en 1310, elle est condamnée pour hérésie et périt dignement sur le bûcher.

Bien que sa mystique fut officiellement condamnée lors du concile de 1311, son œuvre est parvenue jusqu'à nous, relançant par-là même le procès toujours actuel de “Raison” contre “Amour” : d'un savoir livresque contre l'expérience mystique personnelle, unique garante de notre libération dans l'Amour.


> Texte "Portrait" issu de la rubrique "Etres" de Pascale
 



A bientôt !
Thierry


RUBRIQUE DROITS DES FEMMES :
Articles par pays... ou le dernier article publié (18/06/2001)

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